Je hais les gens qui t'ont oublié, je hais les gens qui depuis que tu es partis, n'osent meme plus venir me parler, je hais le connard qui t'a tué, je hais les cris qui résonnent encore dans ma tête, je hais que maman ne soit plus heureuse, je hais que tous ne soit plus comme avant, je hais la mort, je la hais car j'ai tellement peur qu'après elle il n'y rien, que se soit le néant, et que je ne te reverrais jamais,je hais noel, je hais passé devant chez toi car je ne pourrait plus jamais entré dans ton appartement, il est occupé par d'autres, j'avoue j'ai deja essayé de t'appelé et j'ai eu peur paske sa sonnait et j'me suis dit c'est quoi s'bordel? puis j'ai compris que quelqu'un d'autres a eu ton numéro, je hais cette personne aussi meme si elle n'y peut rien..je hais passer sur les lieux de l'accident.je hais ce 21 septembre 2008, cette date n'orais jamais du exister, tu n'aurais jamais du mourir ce jour la, tu aurais du vivre avec nous jusqu'a la vieillesse, la oui on serait parti ensemble ....
Mais nous on est là, sans toi ...
Tu nous&me manque tellement Toni ...
Je ne veux plus entendre ses cris, plus jamais, vous m'entendez ? je préfère partir avant ...
[...]
Peut-être suffit-il de respirer, de respirer très lentement
Pour retrouver tous ces battements de coeur en moi
Mais cela n'a plus de sens, maintenant que tu n'es plus là
Où es-tu désormais, pourquoi ne puis-je pas encore te rejoindre
Décembre est déjà arrivé, tu n'es pas là mais je t'attendrai jusqu'à la fin
Mais au contraire, aujourd'hui je n'ai plus le temps de t'expliquer
De te demander si je t'ai suffisamment aimé
Je suis là et j'aimerai tellement te parler maintenant, maintenant
Parce que restent étouffées entre mes dents
Les choses vraiment importantes
Ces mots que tu n'entendras jamais
Je les rassemble en des larmes que je laisse enfin s'échapper
Ces mots sont tous pour toi, un à un
Tu les entends... ils t'embrassent déjà et se posent entre nous deux
Si tu n'es pas là, je ne peux pas les répéter, je ne peux pas les prononcer
A la place, je subis la pluie des souvenirs
De ces jours où nous courrions au vent
Je veux encore rêver de pouvoir te parler maintenant
Mais au contraire, aujourd'hui je n'ai plus le temps de t'expliquer
J'avais mille choses à te raconter
Et devant moi, mille choses qui me rattachent à toi
PHOTO : ARTICLE JOURNAL LORS DE TON HOMMAGE